La semaine de l’écriture a été fondé par Bernard Bouvet et est parrainée par Patrice Laffont.

 

Patrice Laffont et Bernard Bouvet

Bernard Bouvet

 

L’écriture a été inventée, en l’état actuel de nos connaissances, il y a environ 5500 ans.

Elle a utilisé, au cours de sa longue histoire, toutes sortes d’outils : le stylet, le calame, le pinceau, la plume d’oie, le porte-plume, le stylo. Avec ces outils, c’est la main de l’homme qui forme les lettres, les mots, les textes. Il y a une relation directe entre le cerveau et la main, entre le cœur et la main, entre l’esprit et la main dans l’écriture manuelle.

D’autres outils mécaniques (la machine à écrire) ont existé. Aujourd’hui, ils sont remplacés par les outils électroniques qui permettent d’écrire plus vite, qui forment les mots automatiquement, qui écrivent directement avec la parole ; ils « mâchent » le travail d’écriture.

Jusqu’à récemment, ces outils électroniques étaient utilisés après l’apprentissage de l’écriture manuelle à l’école, essentiellement par des adultes.

Aujourd’hui, dans de nombreux états aux Etats-Unis, l’apprentissage de l’écriture cursive est seulement une option dès le primaire. Or, de nombreux pédagogues le disent, l’apprentissage de l’écriture manuelle est décisif dans le développement de l’enfant, car il participe au processus qui mène de l’idée à sa réalisation, de l’idée au geste. C’est tout autre chose de répondre par des gestes réflexes (appuyer sur la bonne touche) en fonction d’un environnement imposé par un système pré-existant limité et excluant toute idée de créativité.

Il faut absolument préserver l’apprentissage et la pratique de l’écriture manuelle, plus particulièrement chez les enfants.

Aller plus vite, toujours plus vite, favorise-t-il le développement de la pensée, de la réflexion, de l’imagination ?

Le « copié-collé » développe-t-il vraiment la connaissance ?

Ces questions sont aujourd’hui posées de manière pressante à nos sociétés.

La défense de l’écriture manuelle est bien devenue un enjeu de société.

 

Patrice Laffont

(Homme de lettres et de télévision, parrain de la manifestation)

Edito de Patrice Laffont

Histoire de la semaine de l’écriture

La semaine de l’écriture, c’est le rêve d’un homme qui n’a pas pu faire d’études, Bernard BOUVET. Il est né dans une petite maison sous le Porche, site historique de Bellême. Dans son enfance, à l’école, c’est l’écriture à la plume avec l’encrier en porcelaine.

Devenu apprenti typographe, il créée ensuite sa société de diffusion de cartes postales.

Aujourd’hui il relit avec plaisir les écrits de son grand-père et sa belle écriture à l’ancienne.

lettre

C’est donc avec la passion qui a animé toute sa vie qu’il se lance dans l’aventure de la semaine de l’écriture.

En 2010 Bernard décide d’entrer à l’UPCP (Union Professionnelle de la Carte Postale) et c’est au Congrès de Lille qu’il présente son idée. Il organise une rencontre entre l’UPCP et Jean-Pierre Chauveau, Sénateur de la Sarthe et membre de la Commission de la Culture au Sénat, nous obtenons le patronage de Monsieur Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication.

En 2012 Bernard Bouvet devient Président de l’UPCP et crée l’association la « semaine de l’écriture ». Elément indispensable pour obtenir la pérennisation, le soutien des institutionnels et la prise en charge par les bénévoles des associations sur tout le territoire.
La première édition nationale de « la semaine de l’écriture » est créée sous le patronage de Madame Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication.

L’UPCP crée un livret pédagogique (voir Nos actions). Un concours national est organisé (voir Concours).
Son ami, Patrice Laffont, soutient ce projet et donne son parrainage à l’évènement. Il devient Président d’honneur de l’association et président du jury du concours.

En 2013 grâce à l’association il obtient le parrainage et le partenariat de l’AMF (Association des Maires de France) ainsi que le renouvellement du patronage de Madame Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication.
L’UFIPA (Union de la Filière Papetière) devient partenaire de l’opération.

Depuis le début de l’opération plus de 40 000 kits de 30 cartes postales ont été envoyés dans les établissements scolaires. Ce sont près d’1 million d’élèves qui ont écrit en savourant le plaisir de l’écriture à l’école.

Pour Bernard BOUVET la promotion de l’écriture est bel et bien UN ENJEU DE SOCIETE.

 

Le logo de la Semaine de l’écriture a été réalisé par Madame Karen Papacek, artiste peintre et professeur de l’école Art en liberté à Bellême…